Quelle tristesse après un si joli marathon !

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http://www.nicematin.com/derniere-minute/un-coureur-decede-pendant-le-marathon-nice-cannes.2390910.html

Le sportif, âgé de 34 ans, aurait succombé à un arrêt cardiaque entre la Siesta et le Fort Carré à Antibes.

…..

Originaire de la région parisienne, la victime participait au relais 2 x 21 km.

Pour rassurer les autres coureurs, voici deux autres articles que j’ai vu sur internet :

A lire : http://www.irbms.com/marathon-et-crise-cardiaque :

Etude de 2000 à 2010

  • 50 arrêts cardiaques sur un total de 11 millions de coureurs.
  • 85% chez les hommes.
  • 42 arrêts cardiaques fatals sur les 50, mortalité plus faible qu’en général en France pour toute mort subite (rapidité d’intervention des secours)
  • cause la plus fréquente : cardiomyopathie hypertrophique

A lire aussi : http://www.marathons.fr/Courir-dangereux-pour-le-coeur 

À partir d’un bassin de 3292268 marathoniens, des chercheurs de l’Université de Toronto ont établi un ratio d’un décès par 126000 coureurs en compétition. C’est beaucoup, dites-vous ? À titre de comparaison, on aurait une chance sur 88772 de mourir noyé et 1 sur 91994 de mourir dans un incendie ! « La course à pied n’est pas plus dangereuse qu’un autre sport, indique le cardiologue Martin Juneau, directeur de la prévention à l’Institut de cardiologie de Montréal. Tous les efforts violents ou intenses, qu’il s’agisse du vélo, de la natation ou même des relations sexuelles, peuvent mener à une mort subite. Le risque est un peu plus élevé que lorsque vous êtes assis dans votre salon, parce que le cœur est davantage sollicité, mais c’est infime ». Dans les faits, rarement les crises cardiaques surviennent lors d’une activité physique. « Cinq à sept pour cent des accidents cardiaques (mortels ou non) arrivent après un exercice et touchent en grande majorité des personnes sédentaires, précise le Dr Juneau. C’est le cas typique du pelleteur du dimanche. Chez les personnes en forme, c’est extrêmement rare ». Chez les moins de 35 ans, la mort subite est avant tout liée à des malformations cardiaques congénitales et, après 35 ans, à la maladie coronarienne.

La rumeur veut que le « sprint » à l’arrivée soit particulièrement dangereux. Près de la moitié des morts subites surviennent d’ailleurs en fin de course, ont remarqué les chercheurs de l’Université de Toronto, qui conseillent d’éviter le « sprint final ». Le cardiologue Martin Juneau ne partage pas cet avis. « Le sprint final équivaut à l’exercice intermittent à haute intensité, ou l’entraînement par intervalles. C’est excellent pour un développement efficace et rapide des capacités cardio-vasculaires (deux fois plus que l’entraînement continu !), à condition d’être déjà entraîné ».

L’avenir ?

La question est : Est-ce que le cardiofréquencemètre aurait pu indiquer une anomalie ?

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