Ava (2017) de Léa Mysius

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Superbe film aux visiteurs du soir pour la semaine de la critique. Pour moi c’était le meilleur 😉 .

J’ai adoré les scènes de braquage sur la plage ainsi que la façon dont l’héroïne tente de résoudre ses problèmes (urgence de la libido et de l’émancipation à cause de sa perte de vue rapide ) . Un film que je conseille vivement, pas au plus jeune car certaines scènes sont très érotiques …

Il va falloir suivre cette réalisatrice ! Elle a répondu au question après le film :

A noter que le système pour voter était plus pratique cette année (coupons détachables):

 

3 réflexions sur « Ava (2017) de Léa Mysius »

  1. Un article dans le Figaro : http://www.lefigaro.fr/festival-de-cannes/2017/05/21/03011-20170521ARTFIG00073-cannes-2017-lea-mysius-au-nom-d-ava.php : Sous la direction d’une réalisatrice volontaire, une actrice de choix, Laura Calamy vue dans Dix pour cent, la série à succès de France 2 qui interprète la mère d’Ava. Et deux débutants de 16 ans épatants de naturel: Noée Abita, son héroïne et JuanCano qui lui fait perdre la tête.

  2. Un article sur Télérama : http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2017/cannes-2017-les-intenses-premiers-emois-d-ava,158357.php : C’est un premier long métrage plus que prometteur. Puisque très maîtrisé, déjà, durant un long temps. Les rapports de l’héroïne avec une mère gentiment infantile, sa découverte du corps des garçons sont filmés avec une sécheresse bien venue. Tout va vite, rien ne larmoie, jamais, la tendresse surgit sans que l’attendrissement ne s’impose.

  3. Un article sur les Inrocks : http://www.lesinrocks.com/2017/05/19/cinema/ava-le-premier-film-tres-accompli-de-la-co-scenariste-de-desplechin-11946821/ : Si le film présente des situations de sexualité frontale, c’est surtout de chaque pore de la mise en scène que suinte le sensualisme : le soleil et la mer, la photographie scintillante comme une peau luisante, le chien noir qui vient lécher le ventre d’Ava, la menace de la maladie qui exacerbe la vie et le désir, la sexualité extravertie de la mère, la beauté sauvage du bad boy Juan, la nudité solaire, l’anfractuosité d’une formation rocheuse pareille à une fente secrète, la musique qui chauffe les sens…

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