Nice-Matin : L’émoi du côté de la future déchetterie des Terriers

Encore une fois Nice-Matin n’a pas été bien informé … et j’ai pu lire le communiqué fait par la Maire:

Biot, le 17 mai 2019

Dans un article intitulé « L’émoi du côté de la future déchetterie des Terriers » de son édition du mercredi 15 mai, Nice-Matin annonçait un projet de création d’une déchetterie réservée aux particuliers sur la Zone des Prés à Biot.

Afin de clarifier la position de la commune de Biot, il appartient de remettre l’ensemble des éléments dans leur contexte.

Dès 2014, la Ville de Biot a fait part de son souhait de créer une ressourcerie / recyclerie sur son territoire. Pour la Commune, engagée dans une démarche « zéro déchet », la création d’un tel lieu permettrait d’approfondir son objectif de réduction des déchets et de dynamiser une zone d’activité économique (ZAE) dédiée à l’économie sociale et solidaire. Une ressourcerie / recyclerie a pour vocation de donner une seconde vie à d’anciens matériels. Les déchets verts, inertes ou chimiques en sont donc naturellement exclus.

Les nouveaux projets de la Ville d’Antibes, impliquant la fermeture de la déchetterie actuelle, ont conduit Univalom à envisager d’autres lieux de remplacement. Dans les solutions envisagées, l’une d’elle était d’installer une déchetterie communautaire dans la zone des Prés à Biot. Le Maire Guilaine Debras avait émis d’importantes réserves demandant à ce qu’un comité de pilotage puisse étudier toutes les problématiques afférentes.

Depuis, un lieu a été trouvé pour accueillir les déchets des professionnels et artisans dans la zone des Terriers à Antibes. Cependant, il n’est pas pensable que Biot puisse accueillir une déchetterie pour l’ensemble des particuliers du bassin antibois sur la zone des Prés. L’ampleur d’une telle infrastructure éveille des craintes légitimes de la part de la population riveraine et alentours quant aux nuisances qui pourraient être induites, en termes de trafic automobile et poids lourds, de bruits, de désagrément visuel, que la commune partage vivement.

« La commune de Biot ne s’est jamais opposée, a priori, à ce qu’un équipement comme une déchetterie voit le jour sur son territoire. Mais il va de soi que son emplacement devra représenter un impact minime pour notre population. Ainsi, nous

nous opposerons, si nécessaire par notre pouvoir réglementaire, à tout projet qui contreviendrait à notre volonté » conclut Madame le Maire.

Dans le cadre de la réduction et de la valorisation des déchets, la Commune de Biot a récemment obtenu que le Conseil syndical d’Univalom lance des études pour l’ouverture d’un site recyclerie pour les particuliers à Biot.

Additif en date du 22 mai :

Le terrain sur lequel se situe le projet de déchetterie étant situé en zone UD du PLU, la création d’installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), et donc d’une déchetterie, est actuellement interdite. La réalisation de ce projet nécessiterait donc au préalable une modification du PLU, soit pour modifier les règles applicables en zone UD, soit pour sortir le terrain en question de la zone UD.

La modification en cours de l’article 6 du PLU ne concerne ni cette zone, ni ce projet. Aucune autre modification du PLU n’est à l’ordre du jour.

A suivre.

Pollution de la Brague

J’ai pu voir un article sur Nice-Matin :De plus en plus pollué, ce fleuve de la Côte d’Azur inquiète terriblement une association de sauvegarde de l’environnement ( https://www.nicematin.com/environnement/de-plus-en-plus-pollue-ce-fleuve-de-la-cote-dazur-inquiete-terriblement-une-association-de-sauvegarde-de-lenvironnement-382849 )

Ainsi qu’un article de l’association : https://www.aseb-am.fr/la-brague-notre-fleuve/ :

Le problème du suivi de cette station d’épuration est l’auto-contrôle : les analyses d’eau rejetées dans le milieu naturel                  sont réalisées par une société appartenant au gestionnaire de la station, SUEZ, un groupe international.                                                Nous n’avons aucune confiance dans les auto-contrôles et demandons au Préfet d’imposer un bureau d’analyses indépendant !

Un problème à suivre.

 

OpenDataGouv : Transaction immobilière sur Biot

En quelques étapes …

Etape 1: Voir un tweet passer de @ollybret :

Etape 2 : Vérifier l’information sur @datagouvfr : le lien étant : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/demandes-de-valeurs-foncieres/ 

Et se faire un profil :

Etape 3 : Voir du JSON : Micro-API DVF (Demande de Valeurs Foncières) et une API :

Voir même le résultat en fonction de la commune ou du code postal :

  • http://api.cquest.org/dvf?code_commune=94068 ( code_commune = code INSEE de la commune (ex: 94068) )
  • http://api.cquest.org/dvf?code_postal=89110 ( code_postal = code postal )

Superbe travail de Christian Quest ( sur Twitter @cq94 ‏) avec en plus la mise du code sur GitHub : https://github.com/cquest/dvf_as_api .( @github )

Etape 4 : Sortir le python ( @ThePSF ) et se faire une petite carte sur Biot :

$ python3 API_DVF_ToStaticMapColor.py 
Number total of request 1
Number total of pin 2598 Before date 624 After date 1974

Et publier les sources ( https://github.com/CYBERNEURONES/Python )  : les conditions d’utilisations : http://data.cquest.org/dgfip_dvf/conditions-generales-dutilisation.pdf.

#
# for Python 3
# 
#   ARIAS Frederic
#   Sorry ... It's difficult for me the python :)
#

from time import gmtime, strftime
import time
import json
import requests
from datetime import *
from staticmap import StaticMap, CircleMarker

m = StaticMap(1100, 1100, url_template='http://a.tile.osm.org/{z}/{x}/{y}.png')

codepostal = "06410"
date_inondation = datetime.strptime("2015-10-03",'%Y-%m-%d')
nb_request = 0
nb_plot = 0
after_inondation = 0
before_inondation = 0
headers = {'Content-type': 'application/json', 'Accept': 'text/plain'}
url_notes = (
    "http://api.cquest.org/dvf?"
    "code_postal="+codepostal
)
try:
    resp = requests.get(url_notes, headers=headers)
    nb_request += 1
    resp.raise_for_status()
    resp_dict = resp.json()
    #print(resp_dict);
    for my_resource in resp_dict['resultats']:
        #print(my_resource)
        long = my_resource.get('lon')
        lat = my_resource.get('lat')
        my_date = datetime.strptime(my_resource.get('date_mutation'),'%Y-%m-%d')
        if (long) and (lat):
           nb_plot += 1
           #print("Long:",float(long),"Lat:",float(lat),"Date:",my_date);
           if my_date > date_inondation : 
             marker = CircleMarker((float(long), float(lat)), '#0036FF', 8)
             after_inondation += 1
           else :         
             marker = CircleMarker((float(long), float(lat)), '#FF3600', 8)
             before_inondation += 1
           m.add_marker(marker)
except requests.exceptions.HTTPError as e:
    print("Bad HTTP status code:", e)
except requests.exceptions.RequestException as e:
    print("Network error:", e)

image = m.render(zoom=13)
image.save('mymap_zoom13_col.png')
image = m.render(zoom=14)
image.save('mymap_zoom14_col.png')
image = m.render(zoom=15)
image.save('mymap_zoom15_col.png')

print ("Number total of request",nb_request)
print ("Number total of pin",nb_plot,"Before date",before_inondation,"After date",after_inondation)

Etape n°5 : Voir le résultat :

A la base je voulais localiser les achats du Fond Barnier, mais je n’ai rien trouvé … sniff.

J’ai aussi fait un programme ( https://github.com/CYBERNEURONES/Python/blob/master/API_DVF_ToStaticMapColor_V2.py )  pour travailler avec le code insee …. mais pas mieux :

Toutes les données

Expropriation, Adjudication.

A suivre …

Question N° 9417 au Ministère de l’action : Alexandra Valetta Ardisson

J’ai trouvé ceci sur le site https://www.nosdeputes.fr/15/question/QE/9417 ( le 19 juin 2018 ):

Alexandra Valetta Ardisson attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de l’intérieur, sur les inondations survenues le 3 octobre 2015 dans les Alpes-Maritimes. Le bilan fut catastrophique, il y a eu des blessés, des morts et beaucoup de dégâts. Aux douleurs physiques, se sont ajoutées celles provoquées par le parcours long et complexe permettant de faire intervenir les assurances après le classement des communes concernées en l’état de catastrophe naturelle et celles engendrées par la précarité provoquée par la destruction des biens matériels comme le logement et les voitures des particuliers. Suite à cette catastrophe, de nombreux logements ont été fortement dépréciés et les sinistrés concernés n’ont reçu aucune aide compensatrice pour la dépréciation de leur bien. En conséquence et comme cela a déjà été fait par le passé dans des situations similaires, elle lui demande si le Gouvernent pourrait exonérer les habitants concernés de la taxe d’habitation pour l’exercice 2016, voire pour l’exercice 2017 en compensation de la dépréciation de leur bien, comme ce fut le cas dans d’autres départements.

Réponse émise le 18 décembre 2018 :

En cas de survenance d’événements climatiques exceptionnels, la loi permet, en matière de taxe d’habitation (TH) et de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), de prendre en compte les dégradations majeures subies par les biens au titre de l’année (ou des années) qui suit le sinistre. Si le logement est inhabitable, aucune TH n’est appliquée, le caractère inhabitable du logement relevant d’une appréciation au cas par cas par le service des impôts. Lorsque les immeubles ont subi une dépréciation durable et significative du fait du sinistre, la valeur locative foncière servant de base à la TH et à la TFPB de ces biens peut faire l’objet d’une révision. C’est, en particulier, la solution qui a été retenue suite aux inondations de 2015 pour les locaux situés dans la zone inondable de la commune de Biot dans le département des Alpes-Maritimes. Cette révision, qui a consisté à modifier à la baisse le coefficient de situation particulière des immeubles d’habitation concernés, ne relève pas de la compétence du gouvernement mais de celle de la collectivité concernée. Elle entrera en vigueur, conformément à la décision du conseil municipal du 28 septembre 2017 ayant fait l’objet d’un avis favorable de la commission communale des impôts directs du 20 avril 2018, pour la TH et la TFPB de l’année 2018.